Frantz Absalon sculpte le bois. Actuellement, peu d’artistes risquent la confrontation avec un matériau bien plus difficile à travailler qu’il n’y paraît. Le bois impose son «fil» dont il faut tenir compte autant que des échardes redoutables. Frantz Absalon ne s’en plaint pas. Il aime son matériau au point de s’attarder sur l’odeur du bois mouillé qu’il retrouve après chaque pluie en longeant les jardinets qui bordent la rue. D’ailleurs, c’est à la rue qu’il doit l’essentiel de son travail dont la sensibilité «urbaine» est insolite.