Cette aventure professionnelle a débuté en automne 2004, depuis ce temps, et jusqu’à maintenant (2008), je n’ai fait que « récupérer » la somme des faits irréversibles qui composent le passé « absolu » (par sa perte), comme une chronique d’intersections accidentelles, dans une infinité d’oeuvres qui se côtoient dans « LE TEMPS RETROUVE ».
Florica Prevenda